
Dans le paysage très chargés des mmogs, « Gods And Heroes » offre un rafraîchissement inattendu.
Prenant place dans la rôme antique, il propose d’incarner un « héros » gladiateur, mysique, soldat ou prêtre. Annonçons le tout de suite, cet univers et sa mise en place sont les points forts de ce titre.
Création du personnage :
Les options sont ici très classiques, quelques visages, coiffures, teintes, taille petit/moyen/grand. Le moteur graphique n’est vraiment pas sollicité pendant cette phase.
Deux classes portées sur l’exploration ( Nomade & scout ) ne sont pas encore jouables au moment de ce test. Heatwave Interactive travaillerait encore sur l’équilibrage et promet sur les forums officiels une disponibilité aussi rapide que possible.
Gameplay:
Pendant les phases de combat, le gameplay se révèle très classique, voir même un peu « mollasson », cet effet s’atténue lors de la progression niveaux, les compétences se multipliant combiné à l’absence de cooldown général améliorent le rythme des combats.
Certaines animations (comme le gladiateur) sont superbes, vous saurez droit à des enchaînements, mais les autres classes elles font grise mine, ma mystique très raide sur pattes, comme vous pourrez le constater sur les screenshots qui suivent plus bas.
Mais surtout, Gods and Heroes vous propose les minions. Personnages non-joueurs que vous recrutez pour vous suivre dans vos quêtes et falement les combats qui s’en suivront.
Le jeu vise clairement les casual gamers. Vous n’avez que 20 minutes à jouer ? Vos minions consitueront l’équipe du moment. A vous de choisir si vous désirez vous faire accompagner d’un healer (prêtre), d’un tank (soldat,gladiateur), mage ou DPS ( Skirmirsher). Le monde parfait puisque vous vous avez enfin le pouvoir de constituer l’Equipe idéale.
Envie de changer de compagnons ? Les quêtes vous permettront de recruter de nouvelles têtes. Un gameplay qui peut vite vous ammener à une collectionite « pokemonesque », avouons le bienvenue.
Citons également l’Estate, véritable domaine que vous gouvernez, consitué d’une bibliothèque, temple, celui s’ettofe et s’agrandit en parallèle de votre progression et avancées dans les quêtes.
Vous y trouverez votre forgeron, banquier, l’Estate ? Il ne manque plus que la possibilité d’y inviter vos amis IRL et leur montrer combien vous auriez réussi en temps bon savoir vivre chez Ciceron.

Estate Screenshot
Contenu & Background:
Un réel travail a été accompli pour vous immerger. Des quêtes, à la reconstitution intégrale de la grande Rome d’antan, aux divinités mutilple dont les statues s’affichent à chaque coin de ruelle. Un décor détaillé, objets aux tuniques et personnages. Une carte assez grande laissant une part belle à l’exploration.
Ces croisement dans les différentes progression du jeu: votre personnage, vos minions, l’Estate, toutes les trois conditionnées à l’avancée des quêtes que ferez, et une interaction recherchée avec l’environnement, donne une véritable profondeur à ce titre, et démontre que le genre peut encore évoluer.
Paraxadolement à ce contenu très aboutie des fonctionnalités de base sont cruellement absentes: comment se passer d’un hôtel des ventes ? de montures ? dans un mmorpg de nos jours.
Audio/Musique:
Les musiques sont agréables mais bien trop peu nombreuses. Un player personnel avec ses propres morceaux reprend vite le dessus.
Les sons sont eux honnêtes sans être remarquables. Les personnages adverses disposent néanmoins de « moto » personnalisés durant les phases de combat qu’il ne manqueront pas de vous répéter afin d’être certain que vous l’ayez bien entendu.
Technique:
C’est là où le bat blesse. Utilisateur d’une version de 32bits, vous aurez droit à une configuration graphique minimale sous peine d’une instabilité chronique et bugs très réccurents. La version 64bits améliore grandement les choses.
Le contenu, même si partiel au moment du test( le end-game 30/50 est encore non disponible), se révèle riche et travaillé. Malheureusement, il laissera tout joueur avertir sur un sentiment d’inachevé.
De par ses fonctionnalités manquantes ( l’hotel des ventes, montures, le lien d’objets, sets d’amures identiques). La également, HeatWave Interactive y travaille et annonce des deadlines de quelques semaines.
Ce délais coincidant avec la fin du premier mois de jeu. Le moment ou les joueurs décideront ou non de s’abonner.
Malgré ses défauts, nombreux si vous avez le malheur d’être en 32bits, Gods And Heroes est un coup de coeur. Innovant par certains aspects comme L’estate, escouade minions et son univers riche. C’est ce qu’on attend, il l’offre parfaitement.
Je le recommande surtout, après sa phase de polishing et qui nécessitera un autre test. D’ici quelques semaines.
Il ne propose pas aujourd’hui de période d’essai gratuite, il faudra donc débourser une trentaine d’euros en guise de test. Vous voilà, je l’espère, prévenu !
Quelques screenshots pris avec la mystique « Trish » level 14. Principalement d’intérieur, la nuit étant particulièrement sombre et les moyens d’éclairage manuel non disponibles =)

GnH Screen 1

GnH Screen 2
Si vous désirez essayer Gods And Heroes: